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 Bas les pattes manants ! [Mission]

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Ven 29 Juin - 2:30

Bas les pattes manants !




La rue principale du Earth Village était toujours pleine de bruits, un brouhaha ambiant indéfectible, qui s’enrichissait ce jour là de deux voix inconnues, dotées d’un accent selludien à couper au couteau. Elles appartenaient à un duo de marchands ambulants, Asirin Miseh et Osan Hyar, qui s'époumonaient depuis les premières lueurs du jour, cherchant quelques volontaires pour les escorter, eux et leur cargaison, jusqu’en Arabie Selludite. Ils demandaient inébranlablement la même chose à chaque passant : “Bonjour monsieur, souhaiteriez-vous escorter des marchands jusqu’en Arabie Selludite pour protéger leur cargaison, moyennant récompense bien entendu. Si vous avez besoin d’un peu de temps pour réfléchir, il n’y a pas de souci, nous serons dans cette rue toute la journée. Merci bien.”.


*
*         *

Le soleil du désert tapait fort sur la tête des marchands ambulants et de leur escorte. Ils avançaient depuis près de deux semaines, et leur voyage toucherait à sa fin dans une grosse heure, tout au plus, ce qui les soulageait : le désert était plein de bestioles en tous genres plus ou moins dangereuses, sans compter les détrousseurs qui rôdaient aux alentours des pistes pour dévaliser les voyageurs. Heureusement qu’ils avaient ces volontaires avec eux. Un pégase anugyptien crème, un gros terrestre brun foncé, un adolescent de la même race au pelage presque de la même couleur, mais qui faisait pâle figure à côté de la montagne de muscles, et une licorne neighponaise à la fourrure tricolore.

Les sabots fourbus, le dos douloureux d’avoir traîné le chariot chargé de légumes durant tout le voyage, Asirin commença à ralentir subrepticement sa marche. Il avait mal aux jarrets, ses boulets étaient lourds, il baillait régulièrement… Oui, il estimait pouvoir se reposer un peu. Il ferma les yeux pour les protéger du soleil et commença à avancer sur pilote automatique. C’était tellement mieux ainsi ! Il rouvrit ses paupières, et constata avec surprise que le désert était désormais rose, avant de ressentir une forte douleur dans l’épaule gauche.

- Bon sang, mais qu’est-ce qui t’as pris de t’endormir en tirant la charrette ?! Ah bah maintenant elle va marcher beaucoup moins bien forcément !

Il reconnut la voix d’Osan. Il cracha un peu de sable et se releva péniblement. Le chariot était renversé, et deux roues étaient cassées. La catastrophe. Il allait falloir marcher jusqu’à Timbouctou, prendre des roues de rechange, et revenir. Misère de misère…

La jument s’éclaircit la voix.

- Errrm, messieurs ? Il faut croire que nous ne vous avons pas engagés pour rien. Asirin et moi allons partir chercher de quoi réparer la carriole, pourriez-vous surveiller, et dans le pire des cas défendre, notre cargaison ? Merci beaucoup !

Elle attrapa le sabot de l’étalon vert et commença à se diriger d’un bon pas dans la direction de Timbouctou, entraînant avec elle le maladroit pas encore bien réveillé, laissant les quatre volontaires seuls gardiens de la marchandise.

Indications :
 

Résumé de la mission :
 


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Pégase
Pégase
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Ven 29 Juin - 18:35

- Ce collier, indiqua Himay en pointant du sabot l'objet en question.
- Ah, vous avez du goût. Cette parure m'a été vendue...
- Par un pilleur de tombe. C'est la dernière pièce qui a été dérobée sur le corps de Tournevis, dans son propre tombeau.
- Euh... Excusez-moi ?
- Cette parure a été prise sur le corps d'un mort, et je suis venu la récupérer.
- D'un mort ? Euh... Vous êtes vraiment sûr de ce que vous affirmez ?
- Certain.
- Glauque, je le reconnais... Mais j'espère que vous avez tout-de-même de quoi payer. Elle m'a coûté un sacré paquet...

Himayatan roula des yeux. Tous les marchands ne pensaient qu'en terme de monnaie... Qu'à cela ne tienne. Il sortit de ses affaires une bourse qu'il posa sur le comptoir du marchand.

- C'est l'argent que j'ai pris aux pillards en les rattrapant. Cela correspond ?
- Hum ? Laissez-moi voir... C'est la bourse que je leur ai donnée en échange, oui. Mais peut-être qu'avec une petite marge...

Himay plissa les yeux, n'appréciant pas les manières de son interlocuteur. Non seulement il voulait son argent, mais il en voulait encore plus. Himay n'avait ni de quoi le payer, ni la patience de négocier.

- Tu récupères ton dut, rien de plus. Au moins, tu ne perds rien au change.
- Oui, mais... il faut bien que je vive.

Himay soupira, soulevant la poignée de son khépesh, rangé sous une de ses ailes, de manière à ce que le terrestre puisse le voir. Peut-être que cela réussirait-il à le convaincre. Et effectivement, il écarquilla les yeux, soudainement bien plus méfiant.

- Oh, mais... Ce n'est pas la peine de nous énerver ! Euh... C'est d'accord, je prends l'argent, vous prenez le collier. Je me ferais bien de l'argent avec autre chose.

- Enfin. Merci de votre coopération.

L'anugyptien récupéra le collier, le mit dans sa sacoche de voyage, et s'éloigna sans demander son reste. Enfin, il avait retrouvé le dernier objet sur sa liste. Il pouvait quitter ce village et rentrer chez lui...

Les pays du nord n'étaient pas particulièrement accueillants, du point de vue de l'Anugyptien. Les locaux le regardaient constamment comme une bête curieuse... Peut-être à cause de son accoutrement ? Si c'était le cas, Himay n'avait pas prévu de se déshabiller de toute façon : le second problème de taille dans cet environnement, c'est qu'il y faisait toujours froid. Bien trop à son goût, même si d'après les dires des poneys qu'il rencontrait, ils avaient connu bien pire par le passé. Lui qui avait vécu toute sa vie dans un désert sous un soleil écrasant, il n'arrivait tout simplement pas à se faire à ce climat.

Vivement le sable, vivement la maison...

“Bonjour monsieur, souhaiteriez-vous escorter des marchands jusqu’en Arabie Selludite pour protéger leur cargaison, moyennant récompense bien entendu. Si vous avez besoin d’un peu de temps pour réfléchir, il n’y a pas de souci, nous serons dans cette rue toute la journée. Merci bien.”


En Arabie ? Himay s'arrêta pour écouter la proposition du cheval jusqu'au bout, venant tout juste de remarquer sa présence. Deux marchands étrangers étaient à la recherche de gardes du corps pour rentrer jusqu'à chez eux.

L'Arabie se trouvait juste à côté de l'Anugypte, et Himay possédait toujours un khépesh prêt à l’emploi. Cela devait bien être suffisant pour les accompagner, non ? Un voyage tranquille avec un simple détour monnayant finance, cela pourrait peut-être l'aider à boucler son fin de mois. Il ne pensait peut-être pas profit en général, mais il devait bien trouver un moyen de compenser les lourdes dépenses faites ces derniers temps.

Le pégase rejoignit les chevaux.

Si vous le souhaitez, nous pourrons faire route ensemble.

***

Ah bah maintenant elle va marcher beaucoup moins bien forcément !

Alors qu'ils étaient pratiquement à destination... Himay secoua la tête devant cette scène. Il était persuadé que leur voyage touchait au but, mais cet incident allait probablement les rallonger de trois ou quatre heures.

Les deux marchants partirent, laissant leur cargaison à leurs soins. Frustré, l'Anugyptien s'assit à proximité. Ils allaient devoir attendre là leur retour...

En attendant, il jeta un œil à ses coéquipiers : un colosse du nom de For'Other (bon sang, il était bien content de ne pas être son adversaire...), un autre terrestre pas tout à fait adulte du nom de Setplay, dont Himay se demandait s'il avait vraiment sa place avec eux, et un archer licorne du nom de Visceral, venu d'un pays dont il n'avait encore jamais entendu parler. En deux semaines, ils avaient fini par sympathiser, même s'il préférait éviter qu'ils ne s'approchent de son sac, par précaution.

Enfin bon, il allait falloir se montrer patient jusqu'au retour des propriétaires du chargement. Peut-être pouvaient-ils trouver le moyen de s'occuper.

On va devoir prendre notre mal en patience. Est-ce que quelqu'un sait jouer au Senet ?
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Sam 30 Juin - 22:21

L’étalon appréciait l’air sec environnant, adossé à l’une des roues brisée, immergée dans le sable, Dagger n’avait rien d’autre qu’un keffieh, pratiquement poser sur son museau plus qu’autre chose.
Dagger n’avait pas craché sur cette demande d’expédition, ce n’était pas vraiment de l’argent facile, mais il appréciait pas mal Timbouctou, il y gagnait le voyage, l’argent, et la destination ou le dépenser.

Se grattant le menton, le Chasseur s’inquiétait cependant de la tournure des événement, non pas à cause des risques que cela présentait, mais car ceux-ci concernait maintenant Sethplay : Il avait espéré un peux plus calme pour la première expédition du jeune homme, qui avait décidément la fibre aventureuse, quoiqu’il veuille en admettre…

Mais le désert était un endroit difficile pour forger ses premières expériences, la terreur de mourir dans ces contrées là était particulière. Inattendue. De quoi tuer bien des ambitions dans l’œuf.
S’il ne tuait pas la personne tout court.

Assis en face du sens du vent, d’où il sentirait quoique ce soit avant de le voir, l’étalon déclina poliment l’invitation à jouer de l’Anugyptien, qui, se sentant probablement chez lui, devait baisser sa garde : L’étalon n’avait cependant pas de remarque à lui faire : Il était vrai qu’ils avaient depuis longtemps dépassé là ou l’on verrais des hyènes ou des menaces… les seules qui planaient ici étaient celles qui attendaient les voyageurs en direction de Timbouctou, soit de véritables bandits plus que de la faune… Et il faudrait un sacré courage à des lascars dans ce genre pour s’attaquer à un groupe de plus de quatre individus.

Ou un sacré nombre.
« - Non merci, je préfère garder l’œil ouvert. » Fit Dagger, sans agressivité, jetant justement un regard à Setplay.
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Licorne
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Lun 2 Juil - 17:12

Mon voyage m'a mené à Earth Village, contrée peupler de poneys dépourvus de toute magie, j'en ai entendu des échos, même ci j'évite de me baser sur les dires de quelques beaux parleurs voulant refaire le monde, préférant aller y voir de mes propres yeux maintenant que je le peux.
Ces poneys au physique plus trapu que celui des licornes mène une vie simple principalement agriculteurs, subsistant grâce à leurs labeurs et récoltant les fruits de leur travail à chaque saison. J'ai cru comprendre que les contrés Occidental travaillait en tandem afin de garantir la pérennité de chacun de leurs peuples, et c'est de Earth Village que vient donc la nourriture. Un mode de fonctionnement louable celons moi, mais apparemment quelque tension politique on bien faille venir à bout de leur beau mode économique, je n'en sais pas vraiment plus.

Hmmm, un autre regard en coin... Je sais déjà que mon apparence me vaut quelques regards indiscrets auprès des licornes de Canterlotes, mais la on me dévisagerais presque à chaque coin de rue, j'essaye de ne pas y prêter attention et poursuis mon chemin, mais ma tête et mes oreilles se baisse malgré moi, je n'ai pas l'habitude d’être le centre d'attention de qui que ce soit. J'arrive sur l'artère principale du village, dont un brouhaha ambiant emplis l'espace, je me faufile entre les gens, une bonne odeur émane de l'étale d'un boulanger qui pour rameuter les badauds, à installer des tréteaux de fortune devant son échoppe et invite les gens à venir goûter ces préparations. Ça à l'effet escompter sur moi, je dois dire, l'idée d'un petit pain chaud et moelleux tout juste sorti du four me fait saliver, je m'accorde cette gourmandise, ma bourse me le permet. Le vendeur énergique derrière son comptoir, me donne exactement ce que je lui ai demandé, en me remerciant de ma venue, je ne suis qu'un client à ces yeux, mais ce simple raccourci de penser me fait me sentir mieux, plus normale que ce que je ne suis à leurs yeux.
J’attrape mon pain et le tien avec ma télékinésie devant moi, prenant garde de ne toucher personne avec. Je croque avidement dedans et continue ma route en admirant l'architecture, le museau lever, comme à mon habitude.

Quand la vois de deux individus dissonantes comparé au reste du troupeau m'interpelle. Eux aussi sont de drôles de spécimens, je n'ai jamais rien vue de pareil. Bien plus fin et grand que le reste, et leur accent est à coupé au couteau, j'ai du mal à les comprendre, mais visiblement, ils cherchent de l'aide, une escorte. Je suis beaucoup trop intrigué pour ne pas y jeter un œil, et vient vers eux. Ils m'expliquent qu'ils auraient besoin de protecteurs pour eux et leur cargaison, jusqu’en Arabie Selludite !
Bien sûr que oui que vais accepter ! Me voilà donc de nouveau prêt à partir, pour une contrée lointaine.

Je ne suis pas le premier larron qu'ils aient embauché, je suis même le quatrième, ce qui me rassure à 6 on sera largement de quoi maté quiconque tenterait de nous détrousser. Surtout, quand je vois cette bête immense à côté du chariot, j'en ai côtoyé des baraquer à l'armée, mais là. Il est couvert de cicatrices, ce terrestre la, il ne cultive pas des patates, il les distribue. Sa robe sombres et son air impassible rajoutent quelque chose d’inquiétant à son imposante personne. Ne te fie pas aux apparences Vice, me dis-je, mais c'est surtout pour me rassurer.
Un autre terrestre brun nous accompagne, il est bien plus jeune, la première chose que je remarque chez lui ce son ces deux grands yeux d'un bleu profond, à l'air assurer, avec sa mèche de coter. Il m'a l'air plus abordable que le premier.
Et enfin un pégase portant un turban bleu rayer de blanc sur la tête, au pelage beige. Il n'est pas d'ici, c'est certain, mais je ne saurais pas dire d’où. Rien d'autre ne m'interpelle, au premier abord, à son sujet.

Je me présente au groupe, en inclinant mon encolure, comme à mon habitude. Et nous voilà parti, le chariot des marchant plein à craqué.




*
*         *


Ça fait maintenant bien deux semaines que nous marchons sous ce soleil de plomb qui commence à atteindre mes nerfs, je crois. Mes yeux me jouent des tours depuis quelques jours et j'ai l'impression de voir le reflet de points d'eaux à l'horizon de façons régulières. J'ai beaucoup de peine pour Asirin, le marchant, qui tire la charrette, sous cette chaleur, je lui ai proposé mon aider à quelques reprises, qu'il s'entête à poliment refuser. Je l'aide donc comme je peux en poussant du chanfrein le chariot dans les moments difficiles. Ou en lui offrant un peu d'air en même temps qu'à moi, avec ma carte que j'ai plié pour en faire un éventail d’appoint. J'ai retiré mes vêtements, aucune utilité sous cette chaleur et ai accrocher ma chemise, en bandeau, sur ma tête, sous les conseils aviser de Himayatan et je crois que mon cerveau à de quoi lui en être reconnaissant. Le pégase semble être un habituer de la région désertique. Cet un anugyptien si j'ai bien compris ce qu'il m'a dit, voilà un autre endroit à rajouter à ma liste de lieus exotique à visité.

Il ne nous rester plus qu'une heure de marche. Quand, devant nous Asirin chute. Accabler par la fatigue et le soleil aveuglant. Il emporte avec lui le chariot dont deux roues se retrouve casser. Heureusement, lui n'a rien. J'ai écarquillé les yeux devant la scène comme un peu nous tous, personne ne s'attendant à ce retournement de situation. Nos deux guide relativisent, nous ne sommes plus loin de Timbouctou, ils n'ont qu'a faire un aller retours la-bà pour y récupéré des roues de rechange. Encore trois bonnes heures sous ce soleil ; je souffle, mais me rappel que j'ai tenu parole et que mon voyage est rémunéré. Aussi prés de la ville, il ne doit plus y avoir grand danger.
Je dois dire que la faune des lieus m'a l'air particulièrement agressive, des scorpions, des vipères, et des Hyènes. J'en ai discuté avec le grand étalon noir, For'Other, lui et le plus jeune on l'air de se connaître, ce qui m'a inciter à engager la conversation. Il est chasseur, ce qui explique beaucoup de chose, son inexpressivité et le silence qu'il arbore le plus claire du temps, viennent certainement de son mode vie. Mais dans nos discutions un sens de l'humour plutôt cynique à eu l'air de revenir, ce n'est pas pour me déplaire, c'est quelque chose je fais moi-même souvent.
SetPlay le plus jeune est un berger en recherche de sensation forte apparemment. Il m'a parlé des plantes de ces contrés lointaines qui semblerais refermer des pouvoirs de guérisons, je ne peux que le croire. Pendants notres longue marches et nos nuits à la belle étoile, j'ai donc pue échanger, des informations tout comme des banalités avec mes coéquipiers. Je leur ai posé quelques questions sur la vague de froid qui est passer sur leur terre il y a peut et ai pu récolter quelques nouvelles intéressantes sur l'instabilité politique que cela à engendrés. Ça à l'air bien plus grave que ce que j'envisageai.

Quoi qu'il en soit nous voilà bloqué For'other s'adossa à l'une des roue du chariot, le nez face au vent, il semblait épier les gestes du jeune étalon, ce coté paternel qui se cacher derrière la montagne de muscles me fit sourire. Je redresse, range les cagettes et autres boites tomber, pour que le sable ne s’infiltre pas dedans et qu'une fois revenue les marchants aient moins de travail pour remettre le tout sur pattes. Himayatant, l'air frustrer propose un jeux pour se changer les idées, le senet, connais pas, mais je m’approche, je ne tiens pas non plus à subir plus que nécessaire cette attente.

Je ne connais pas, mais je n'ai rien compte une petite initiation, temps que nous ne parions rien.

Le chasseur refuse l'invitation.
« - Non merci, je préfère garder l’œil ouvert. »

Ces manières vont finir par me rendre nerveux, il reste vigilent à tort ou à raison. Mais du coup je suis l'exemple et toute en écoutant Himay je me tiens près à dégainé mon arc.
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Terrestre 1PU
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Mer 4 Juil - 22:13

« Voici pour toi, Set. Une toute nouvelle hache. Tu te prépare déjà pour le prochain hiver ? »

Le forgeron bourru mais doux comme un agneau lui tendit l'outil. Il était de très bonne humeur, aujourd’hui. Il fallait dire qu’il était souvent comme cela. Et depuis le temps qu'il connaissait la famille de Setplay, il était toujours content de le voir, bien que le berger tentait de conserver une distance professionnelle avec l’artisan :

« Hmmm… disons que nous voulons nous tenir près pour toute éventualité. Et puis, je vous ai déjà demandé de ne pas m'appeler comme cela… »

Sa voix s’effaçait toujours face à lui et à d'autres personnes qu'il côtoyait souvent. Malgré ça volonté de ne pas s'attacher, il ne pouvait empêcher son cœur de prendre plaisir à cette proximité qui forçait le passage. Et eux ne s'en cachaient pas. Il faudra bien un jour qu'il accepte ces sabots qu'on lui tendait. Peut-être…

Tandis qu'il allait prendre le chemin du retour chez lui, l'autre terrestre l’interrompit :
« Attends ! J'ai oublié. Je voulais te donner ceci. »

En regardant derrière lui, le forgeron fouilla dans un petit bric-à-brac d'acier et de cuir. Il finit pas en sortir une sorte de gant épais, formé par plusieurs lanières de cuir pourvues de têtes de clou en fer. Il semblait qu'il s'agissait d'une sorte d'arme de sabot. Un ceste :

« tu dois sans doute te demander pourquoi je te donne ceci. Un de ces jours, cela pourrait te sauver la vie. Et puis, je n'en n'ai aucune utilité. Je ne sais même pas comment il a atterri dans mon matériel. Il te sera sûrement plus utile qu’à moi. »

Setplay s'empara du cadeau, toujours intrigué par l'objet et embarrassé par l'intention. Les frontières qu'il désirait conserver se fissuraient d'elles-mêmes. En tout cas, le forgeron le salua comme à son habitude :

« Allons mon p'tit Setty ! Détends-toi un peu. Tu salueras papa et maman de ma part ! Hé hé hé. »

Dans son dos, le forgeron lui fit des signes du sabot avec un grand sourire légèrement caché par sa moustache broussailleuse.

Vraiment, le berger n'arrivait pas à se faire à l’idée qu’il devenait ami avec ses fournisseurs. Un peu comme… Thunder Wheel. Cela faisait longtemps qu'il ne l'avait pas vue. Comment allait-il ? Depuis leur dernière rencontre, il n'avait plus aucune nouvelle. Il voyageait beaucoup.

Maintenant qu'il y repensait, cela faisait un moment qu’il n'avait pas pensé à lui. Et cela n'allait pas durer :

« Bonjour monsieur, souhaiteriez-vous escorter des marchands jusqu’en Arabie Selludite pour protéger leur cargaison, moyennant récompense bien entendu. »

La personne qui venait de l'interpeller était un grand vert, accompagné d’un autre bleu et à la crinière  tressée. Tous deux de taille un peu plus haute que celle d'un poney lambda, ils se faisaient facilement remarquer au beau milieu de la rue terreuse. Leur accent rendait la moitié de leurs paroles incompréhensibles.

Heureusement qu'ils articulaient suffisamment. De ce qu’il avait comprit, il s'agissait d'assurer la sécurité d'un petit convois composé par les deux crieurs et leur grosse charrette.

Setplay était certain que Thunder Wheel l'aurait tiré tout seul, sans problème.
« Si vous avez besoin d’un peu de temps pour réfléchir, il n’y a pas de souci, nous serons dans cette rue toute la journée. Merci bien. »

La proposition impliquait un très long voyage et il ne savait pas si il pouvait accéder à la requête. Tout d'abord, parce que cela était imprévu, puis parce qu’il ne savait absolument pas avec qui il accomplirait cette tâche. Et puis, qui savait ce qui pourrait se passer en chemin. Il choisi donc de rentrer chez lui.

Il avait déposé ses affaires et laissé passer le reste de la journée, non sans méditer sur les paroles des deux étrangers. Évidemment, il se méfiait d'eux, pourtant il ne voyait pas de raison, ni même de possibilité qu’il ne s'agisse d'un quelconque attrape-nigaud. Ils étaient bien trop loin de chez eux. Du moins, c'est ce à quoi faisait penser leur accoutrement et leur accent.

Il en parla à ses parents. Ces derniers, bien que toujours aussi inquiets pour leur progéniture, ne l'en empêchèrent pas. Il connaissaient leur fils. Ils savaient que la découverte du monde extérieur était bénéfique pour lui. Mais, comme toute nouveauté, il y avait une grande part de risque. Quel parent laisserait son enfant partir loin du logis sans considération ? Il l'aidèrent à préparer ses affaires. Il disposait de vivres, d'eau et de tissus troué de part en part afin de le protéger du sable du désert. Ils n’étaient jamais allés dans ces régions ensoleillées, mais connaissaient l'essentiel. Il lui fut confié également quelques pièces dans une petite bourse de cuir sombre. Un peu d'argent pourrait toujours s’avérer utile.

Alors qu'il s’apprêtait à quitter la maison, ses yeux rencontrèrent la sacoche de selle dans laquelle se trouvait toujours la hache récupérée plus tôt. Quelque vide en dépassait. C’était le cadeau du forgeron. Un instant, il le fixa et finit par venir le chercher pour le mettre dans ses affaires. Étrangement, en le touchant, il ressentir une sensation de froid. Il avait presque l'impression de voir une surbrillance autour de l'objet. Il poussait les yeux pour tenter de distinguer quelque chose de plus net quand son père lui demanda :

« Qu'as-tu là, mon fils ? »

Setplay répondit en sursaut :

« Ah ! Euh, c'est un cadeau offert par le forgeron. Il me disait que cela me serait utile. »

« Quelle délicate attention. Espérons tout de même que tu n'auras pas à en faire usage. C'est une armes ne l’oublie pas. »

« Oui père. »

Sur le pas de la porte, chacun sera Setplay avant qu'il ne parte pour une nouvelle contrée qu'aucun d'entre eux n'avait encore exploré. Des au revoir pleins d'émotions :

« Ne nous fais pas languir plus que de raison, d'accord, mon chéri ? »

« Vous avez ma parole, mère. »

Serene Floor et Raw Fish ne retinrent pas leur sentiments :

« Tu reviens vite, grand-frère ! »

Et il leur répondait d'un ton toujours plus touché :

« C'est promis, j'aurais sûrement une nouvelle histoire à raconter, cette fois. Soyez sage. »

Le soleil se couchait déjà.

**************************************************************************************

Comme convenu, les deux étrangers étaient toujours présent, au même lieu que tout à l'heure. Et ils n’étaient plus seuls. À présent, un pegase, une licorne et un autre terrestre les entouraient telle une véritable diligence. Ils étaient tous sur l’envoient de partir. En ne prêtant aucune attention aux autres volontaires, le jeune étalon s'approcha des employeurs et leur déclara :

« J'ai réfléchie et vous pouvez me compter parmi les membres de votre escorte. »
Sans formalités, il acceptèrent et tous purent enfin prendre la route vers l’Arabie Sélludite.

Setplay prit le moment d’observer rapidement ses acolytes tandis qu'ils lui passèrent devant avec quelques formes de politesse. Le premier fut le pégase. D'un beige orangé et à la crinière cachée par un étrange couvre-chef rayé bleu et blanc, qui lui couvrant même les joues, il avait l'air assez sérieux  et concentré. Le poney terreux déglutit en entre-voyant la fin d'une lame sous l'une de ses ailes. Dire que Setplay se méfiait de cette première impression était maintenant un euphémisme. licorne était plus étrange. Bien que plutôt amical, sa corne était étrangement tordue. Était-ce une malformation de naissance ? C’était la seule explication qu'il voyait à cette bizarrerie. En tout cas, avec sa barbe assez fournie et son arc, il avait l'air d'un boute-en-train plutôt qu'un combattant. Bien que peu confiant, il ne semblait pas être vraiment hostile.

Lorsque ce fut l'autre terrestre qui passa face à lui, son sang ne fit qu'un tour.
Il reconnu immédiatement Dagger. Sa carrure impressionnante. Ses yeux percants et son éternelle expression de prédateur sans pitié. D'un coup d'un seul, la crainte que lui avait inspiré cet individu depuis leur toute première rencontre remonta comme un mauvais rêve accablant. Bien qu'atténuée, cette pression que Setplay ressentait en présence du grand terrestre était aussi constante qu'écrasante. Ils se connaissaient, certes. Cela n'y changeait rien.

Il détourna le regard du sien et attendit un peu qu'il s’éloigne avant de suivre le cortège. Le premier pas n'avait pas été fait que le poulain pensais que le trajet allait être encore moins simple qu'au départ.

**************************************************************************************

Deux semaines… il leur fallu deux longues semaines pour atteindre le désert et traverser ce dernier. Leur objectif n’était pas encore en vue, mais la fin du voyage était certainement toute proche. Tout le monde commençaient à ressentir la fatigue de ces nuits courtes et de cette marche presque incessante. Du moins, c'est ce que pensais le jeune berger dont les yeux étaient à présent cernés. Ses muscles commençaient à montrer des signes de faiblesse. Pourtant, il tenait bon. Loin d’être épuisé, il continuait à avancer avec le reste de l'escorte.

En chemin, sa méfiance vis-à-vis des autres sétait petit-à-petit envolée. Le pégase, appelé Himaya (son véritable nom étant un peu long et compliqué), avait fait preuve de bien plus de sympathie que son apparente froideur le laissait croire. Originaire de la région désertique d'Anugypte, que Setplay ne connaissait absolument pas, la chaleur était pour lui une agréable routine. Il fit d'ailleurs confidence à ses compagnons que leurs régions étaient bien trop fraîche. Heureusement pour lui qu'il ne fut pas présent durant le grand Hiver.

Viscérale la licorne, fit preuve de tant de bienveillance et d'enthousiasme que cela faisait plaisir à voir. Le poulain en devint plus détendu et moins sur ses garde. Au début de ce périple, il avait été constamment sur le qui-vive, attendant qu'un danger multiforme s'en prenne à la charrette de leur client. Le plus petit son de brindille brisée le faisait plus sursauter qu'un chat dont on aurait écrasé la queue du sabot par mégarde. Il était si nerveux que, depuis le deuxième jour, il ne se séparait plus du gantelet que lui avait offert le forgeron.

La licorne Neighponaise lui expliqua également cette différence physique entre les licornes comme lui et celle de Canterlot. Étrange divergence dans une même espèce qui intrigua quelque peu le berger.

En revanche, pour ce qui était de Dagger, ils n'avaient pas échangé beaucoup. L'on pouvait même dire qu'ils ne s’était quasiment pas adressé la parole. Néanmoins, Setplay sentait en permanence le regard oppressant du chasseur posé sur lui.
Pourquoi ? Qu'est-ce qui le poussait à le fixer ainsi. Même le moindre petit coup d'œil de sa part le rendait mal à l'aise. Leur dernière retrouvaille commençait à dater. Environ deux semaines avant le début de l’expédition. Accompagné de Gum, il avait fait la connaissance de Steel Claws. Une griffonné qui entretenait une relation particulière avec Dagger. Au début, cela ne s’était pas très bien passé. Mais les choses se sont un peu calmées. Même si les sentiments que Setplay ressentait pour le couple plus âgé n'avait pas changé. La griffonné amputée ne lui inspirait pas totalement confiance et le chasseur lui faisait toujours aussi peur. Ce devait être l'instinct. Qu'est-ce que cela pourrait être d'autre ?

Soudain, une voix. La sélludite bleu tentait de relever son compagnon de route qui était encore plus épuisé qu'autrui. Il parvint se remettre sur ses sabots, quand un craquement résonna. Un bruit de bois qui cédait. Deux des roue de leur charrette venait de rendre l'âme et toute la cargaison venait de se renverser sur le sol. Quel manque de chance :

« Bon sang, mais qu’est-ce qui t’as pris de t’endormir en tirant la charrette ?! Ah bah maintenant elle va marcher beaucoup moins bien forcément ! »

Cette annonce frustra fortement le plus jeune du quatuor, mais celui-ci n’était les encore au bout de ses peines. Sait-on et Osan partirent devant, tandis que l'unique fille du groupe leur déclara :

« Errrm, messieurs ? Il faut croire que nous ne vous avons pas engagés pour rien. Asirin et moi allons partir chercher de quoi réparer la carriole, pourriez-vous surveiller, et dans le pire des cas défendre, notre cargaison ? Merci beaucoup ! »

Puis ils disparurent derrière une infinité de dunes de sables.

Setplay devenait de moins en moins rassuré. Ils n’étaient plus que quatre chargés de protéger des effets qui ne leur appartenaient pas. Hormis Himaya, personne ne connaissait cette contrée aride. Cela n’aurait absolument pas le berger à se sentir mieux.

Les minutes s'écoulèrent plus lentement que les gouttes tombant des feuilles d'un arbre après une averse. Le pégase proposa de jouer a un jeu ? Un jeu de plateau ? Comme si cela était le bon moment pour penser à se divertir. Était-ce parce qu'ils étaient plus âgés qu'il faisaient preuve d'aussi peu d'angoisse ? Enfin, avec la licorne, ils étaient deux à s'amuser.

Setplay, désireux de ne pas se faire surprendre par quoique ce fut resta aux aguets, l'échine droit, le cou tendu et  les yeux attentifs.

Pour ne savait qu’elle raison obscure, il tourna la tête pour voir Dagger. Ce dernier était assis, scrutant les environs et refusant poliment la proposition des deux autres. Le berger ne s’était même pas donné la peine de répondre, bien trop concentré sur ce r  devait faire.

Il détourna le regard, se sentant soudain étrangement faible. Se comparait-il au puissant chasseur ? Sa force, son absence d’ambiguïté et de remord. Son caractère sans peur. C'était un être qui ne redoutait rien ni personne en ce monde. La force à l’état brut. Comment était-il devenu ainsi ? Qu'est-ce qui lui avait donné cette capacité qui paraissait surnaturelle tant elle était éloignée de ce que pouvait imaginer Setplay ?

Il cessa de s'interroger sur le pourquoi du comment. Il était ridicule à envier cet étalon. Il n'avait pas besoin de tout cela. Il était ce qu’il était et avait ce qu’il avait. Et cela lui convenait parfaitement.

Quoi de pire que de se mentir à soi-même ?...

Dagger le regardait. Il le sentait. Comme tout le reste de la traversée, il n'avait pas arrêté. Qu'est-ce qu'il avait en tête ? Cela le rendait fou. Il commençait à avoir mal à la tête. Et ses yeux le piquaient à cause de la fatigue. Il lâcha un bâillement, puis s Dounia en secouant férocement la tête. Il était hors de question s'endorme.

Mais bon sang, que pouvaient bien fabriquer les deux sélludites ? Cela faisait un bon moment qu'ils étaient partis. Le jeune poney terrestre était effrayé. Il s'attendait à tout et à rien à la fois. Équipé de son ceste, il déglutit et attendit, plus ou moins patiemment. Le corps tremblant.
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Mar 10 Juil - 0:59



Le soleil de l'après-midi cognait dur sur le désert, semblant essayer d'accabler de chaleur par tous les moyens les quatre étalons qui gardaient la carriole, avec plus ou moins de vigilance. La licorne tricolore et le pégase au klaft faisaient une partie de senet, ne semblant pas s'inquiéter outre mesures d'un potentiel danger, pendant que la masse de muscles vivante surveillait on-ne-sait-quoi et que le jeune terrestre aux yeux acier attendait, planté comme un piquet.

Tout était calme. Trop calme. Le léger vent d'une chaleur aussi étouffante que l'air ambiant et qui ne rafraîchissait rien du tout déplaçait quelques volutes de poussière sableuse, mais rien d'autre ne bougeait. Les gerbilles sauvages, habituellement actives à cette heure de la journée, se terraient dans leurs cachettes, les serpents s'enfouissaient prudemment dans le sable, le désert était silencieux. Pas un bruit de frottement d'écailles contre le sable, pas de coussinets de fennec foulant silencieusement la piste désertique, traquant un quelconque petit mammifère, pas un bruissement d'ailes venant de l'un des charognards qui se plaisent souvent à placidement suivre les caravanes et les convois, attendant le moment opportun où la faucheuse ferait son oeuvre pour se remplir le gésier.

Derrière chaque anfractuosité, chaque accident de terrain, chaque pierre, quelque chose épiait les gardiens de la carriole chargée de légumes. Vil, sournois, il les prendra a revers pour s'approprier la délicieuse cargaison. Ce quelque chose, c'est...

- Beep beep !

Un, deux, trois, quatre. Quatre géocoucous viennent de surgir du désert comme des diables  de leurs boîtes. Ils fixent les volontaires d'un air presque absent, puis un éclair de lucidité semble les traverser, leurs yeux étincellent brièvement d'intelligence mais s'éteignent bien vite, et ils s'élancent vers le chariot. Ils sont grands, presque autant que les étalons, mais ont l'air frêles, un simple coup devrait suffit à les assommer, mais ils ne sont certainement pas inoffensifs pour autant. Leurs becs effilés comme des rasoirs peuvent sans le moindre doute faire des dégâts.

Ils se précipitent droit sur vous !

Qu'est-ce qu'on fait ce tour-ci ? :
 

Rappel de la mission :
 

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Ven 13 Juil - 0:50

Trois heures à attendre en plein soleil, même les habitants du désert ne s'y risquait pas. Comme Visceral acceptait sa proposition, le pégase récupéra la tente, planta les montants de bois dans le sable à proximité, et étendit la toile entre eux, et le chariot renversé. For'Other pouvait ainsi profiter de l'ombre, lui aussi. Et l'autre moitié recouvrait le chargement renversé. Les légumes n'auront pas à craindre le soleil non plus.

Setplay, tu devrais t'abriter avec nous. Autant se protéger de soleil en attendant. qu'ils reviennent. Détends-toi un peu. S'il y a des bandits dans les environs, on les verra arriver de loin. En plus, on ne risque pas de beaucoup les intéresser.

Le jeune terrestre semblait particulièrement nerveux, pour une raison qui échappait un peu à Himay... Était-ce bien les attaques qu'il craignait ? Il semblait ne pas beaucoup apprécier le colosse qui les accompagnait non plus... D'accord, il faisait un peu peur, mais il n'avait pas vraiment l'air malveillant non plus.

Sous l'abris de fortune, Himay sorti son jeu de Senet et commença à installer le jeu.

Je n'ai pas l'habitude de jouer de l'argent, si cela te rassure. Je t'explique : nous avons chacun cinq pions, tous placés de ce côté du plateau. Le but est de tous les faire sortir en les amenant à la dernière case du chemin. Ces quatre baguettes déterminent le nombre de cases parcourues. On les lance, on compte le nombre de face décorée visible et on avance un pion de son choix d'autant de case. Les quatre visibles valent six. Il faut faire ce résultat pour libérer un premier pion de son point de départ. Si tu souhaites commencer, prends la couleur que tu veux et lance les baguettes.

Himay lui tendit les baguettes, et la partie put commencer. Mais... Elle ne dura pas très longtemps.

Bip bip !

Himay sursauta, et tourna la tête, repérant un énorme géocoucou planté juste devant la tente en train de le regarder.

Mais... D'où est-ce que tu sors toi ?

Himay ne l'avait ni vu ni entendu arriver... Et quelle taille ! Alors que la plupart des oiseaux de cette espèce ne dépassaient pas les 50 cm, celui-là était au moins aussi grand que lui ! Mais qu'est-ce que cela voulait dire ?

Bip bip !

Le volatil cessa d'observer Himay pour courir autour du chariot... l'anugyptien réalisa un instant trop tard : il devait en avoir après les légumes du chariot !

Hey là un instant ! Éloigne-toi de là !

D'un coup, Himay bondit de l'endroit où il était assis, et se jeta sur le volatile qui s'était présenté à lui pour le repousser.
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Sam 14 Juil - 3:07

Oh noooooooooooooooooooooooooon
C’était la lie du désert, cette animal, littéralement inattaquable. Ces bestioles s’éclipsait trop vite pour leur donner chasse, et bougeaient aussi vite sinon bien plus vite que bien des pégases : l’étalon n’était pas moralement équipé pour affronter ces machins là ! Donnez moi des bandits, des serpents géants, et troupeaux de hyènes, mais pas ça!

« -Nononon/ »
Avec un son de sifflement et une gerbe de sable dans la gueule, déjà un des piafs était passé loin dérrière lui. Recrachant le sable en pestant et en toussant, Dagger gueula, en ayant déjà marre :
« - Bordel ! Bas les pattes ! Pas touche à la foutue salade !»
Ces sales piafs allaient tout voler en un instant ! Pas question de perdre leur cargo à deux heures de Timbouctou ! Ils voyageait depuis des jours !

Bip-Bip !

Un autre animal sprinta en un instant, passant à sa droite, l’étalon rua dans une tentative de l’assommer : « - BIP-BIP TA GUEU/



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Dim 15 Juil - 16:24

Himay trouva le moyen de nous faire de l'ombre grâce à un tissu tendu entre deux piquets, c'est sommaire, mais plus qu’apprécier, cela nous offre un répit dans notre bataille incessante contre le soleil qui dure déjà depuis plusieurs jours. Et ça permet de protéger la cargaison, principalement constituer de fruit et légumes frais, les pauvres serons bien ramollis à leur arriver. Remarque un jus de tomate ne me déplairais pas, et l'une d'elles est en train de me faire de l’œil à travers sa cagette, alors que j'essaye de rester concentré sur les règles du jeux proposer part le pégase. Ça n'est pas très sorcier, des pions à déplacer sur un plateau avec des dés pour les faire avancer, mais l'accumulation de la fatigue, chaleur, stresse, n'est un bon combo pour personne.

Notre partie ne dura pas bien longtemps, un bruit, nous sortis tous de notre placide attente.

- Beep beep !
- Beep beep... ? Répliquai-je en relevant la tête du plateau de jeux.

Un oiseau aux yeux rond, semblable à une grue, d'à peu prés notre taille, s'était planter à quelques mètres de nous pas peureux pour un sous.

- Mais... D'où est-ce que tu sors toi ? J'aurais bien voulu avoir la réponce à la rhétorique d'Himayatan. Mais j'enchaînai simplement avec une autre question.
- Qu'est-ce que c'est ? Ne sachant pas comment réagir, face à la grande volaille. C'est vrais qu'il me semblait bien gros, mais ça reste un oiseau, et je ne voyais pas de raison de s'affoler. Mais bientôt, ce n'est pas un, ni deux, qui nous tournèrent autour, mais bien quatre emplumés. Qui se déplacer comme des fusées sur le sable brûlant. C'est définitif, ils doivent en avoir après les vivres, et ce n'est plus le moment de plaisanter.
Himayatant eu à peine éloigné l'un d'eux, qui l'esquiva promptement, que j’entendis déjà Dagger brailler derrière nous.

- Bordel ! Bas les pattes ! Pas touche à la foutue salade !

Il été déterminer à ce qu'aucuns oiseaux approchent du chariot. Et il fit mouche, baissant notre quota à trois animaux sous Amphétamine. Je laissé mon arc de coter ils été trop prés, je risquais de toucher quelqu'un d'autre dans la précipitation, un simple coup bien placer semblait suffisant pour mettre hors combat les piafs.

Tout ça se passa très vite et à la suite d'Himay je me retournai pour mettre un revers à ce coucou de malheur qui était passer entre les mailles du filet.
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Dim 15 Juil - 16:24

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Mer 18 Juil - 23:10

Il faisait tellement chaud que Setplay avait du mal à respirer. Ses inspirations lui brulaient les poumons et ses expirations asséchaient sa gorge. Malgré toute sa volonté pour ne pas bouger d'un centimètre, il se laissa tomber sur l’arrière-train et but dans sa gourde d'eau à grosses gorgée. Il haletait et transpirait abondamment. Le ciel dégagé lui faisait mal aux pupilles et les frotter comme il le fit ne le soulagea que pour un temps.
Tout cela le mettait sur les nerfs. Il était exténué de cette situation et avait vraiment hâte d'achever la route vers leur destination. Le berger n’écoutait plus rien sue son propre agacement. Jusqu’à ce qu'Himaya ne l’interpelle :

« Setplay, tu devrais t'abriter avec nous. Autant se protéger du soleil en attendant qu'ils reviennent. Détends-toi un peu. S'il y a des bandits dans les environs, on les verra arriver de loin. En plus, on ne risque pas de beaucoup les intéresser. »

Il se retourna pour les voir et pu constater qu'avec l'aide de la licorne venue d'Orient, il avait installé la grande tente à la façon d'un grand paravent dont l'ombre s’étendait presque jusqu’à Dagger, couvrant au passage toute la charrette. Le chasseur et lui étaient restés seuls sous les rayons agressifs de l'astre diurne.

Il regarda son semblable terrestre. Il n'avait pas bougé, lui. Toujours fidèle au poste et aussi imperturbable qu’un rocher face aux vagues d'un océan déchainé. C’était impossible. Comment faisait-il ? Il avait à peine l'air d'avoir chaud. Aucun signe de faiblesse. Jamais. Le jeune étalon couleur de boue ne comprenait pas. Pourtant, il aurait tellement voulu… connaitre son secret. Lui demander comment il en était venu a devenir ainsi. Aussi puissant, aussi sûr de lui dans chaque aspect de son être. Mais il en était incapable. Il n'arrivait pas a trouver le courage faire quelques pas vers lui et de lui poser la moindre question. De tout le voyage, rien.

Une pensée lui vint en tête. A défaut de lui faire une confidence, il pouvait au moins tenter de lui montrer qu'il était fort, lui aussi. Cette montée d’orgueil, même lui ne savait d'où elle venait, mais elle le poussait à faire comme Dagger. Ne montrer aucun signe de défaillance.

Rejoindre les deux joueurs à l'ombre était très tentant, et le temps passerait sans doute plus vite en s'amusant, lui qui le faisait si rarement. Seulement, la fierté et la discipline lui interdisait tout répit :

« Non merci. Il faut vraiment surveiller le convois. Et puis, je vais bien. Je ne veux juste pas que nous nous fassions prendre par surprise par quoi que ce soit. »

En pensée, alors qu'il prononçait ces mots, il invitait Dagger a bien l'observer. Lui qui ne l'avait pas lâché depuis le début du voyage, c'était le moment de lui montrer. D’arrêter d'avoir peur d'une ombre.

Setplay se  releva et reprit la même posture.

Le temps défilait de moins en moins rapidement.

Et puis, un son l'étonna :

« Bip bip. »

Setplay se retourna furtivement tandis que tout le monde se mettait a parler en même temps au quatre coin de leur zone :

« Mais... D'où est-ce que tu sors toi ? »

« Qu'est-ce que c'est ? »

« - Bordel ! Bas les pattes ! Pas touche à la foutue salade ! »

Pris d'une soudaine adrénaline originaire de la panique, Setplay était figé face a sa vision. Des sorte d'oiseaux aux ailes courtaudes, aux pattes longues et au bec pointu et effilé. Ils n’arrêtaient pas de bouger, se déplaçant si vite que les yeux des poneys arrivaient tout juste a les apercevoir. Les trois adultes venaient de tenter de les attaquer chacun a leur façon, mais seul le chasseur avait réussi son coup. Les volatiles étaient partis de quatre, il n'en restait plus que trois.

L'un d'eux vint faire face au berger qui recula vivement la tête :

« Bip bip »

Cet oiseau avait l'air complètement ahuri avec ses énormes yeux sphériques et son bec. Sous le coup de l’émotion, il voulu lui donner un coup de sabot avec sa patte munie de son ceste fraîchement acquis. L'animal n’eut aucun mal a s’éloigner avant sue le coup ne l'atteigne. Et il se mit a courir autour du poney a toute vitesse, en répétant ses « bip bip » comme une raillerie.

La colère monta dans son sang et une force animée par son sentiment négatif s'installa dans son sabot, près a tenter un second assaut. Il allait y mettre un maximum de force pour se débarrasser de l’agissante créature.

Setplay Dour:
 
Lancé de dé – direct du droit:
 
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Mer 18 Juil - 23:10

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Bas les pattes manants ! [Mission]
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